Claudius Four

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Claudius Four
Biographie
Naissance
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Saint-Maurice-de-BeynostVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Sépulture
Ossuaire militaire du cimetière de Bourg-en-Bresse (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Florent Berrier, Kim 3, DucVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Instituteur, soldat, résistantVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Grade militaire
Commandant ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflits
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondialeVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Vue de la sépulture.

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Claudius Florentin Four, né le à Saint-Maurice-de-Beynost et mort le à La Ville-aux-Bois-lès-Pontavert (l'avion le ramenant de Londres étant abattu au-dessus de Berry-au-Bac)[1], est un instituteur français, combattant de la 1re et 2e guerres mondiales, distingué Compagnon de la Libération entre autres décorations.

Biographie

Claudius Florentin Four est le fils de François Four (instituteur à Saint-Maurice-de-Beynost, âgé de 30 ans en 1895) et de Marie Bérier[2].

Lors de son incorporation en 1914, il est instituteur à Tramoyes et vit chez ses parents[3]. Il passe par plusieurs régiments d’infanterie, avant d'être envoyé en décembre 1916 sur le front en Orient où il est blessé[3]. Il est démobilisé le 20 septembre 1919[3]. Il reprend son activité d'instituteur, il exerce ce métier en 1920 à Casablanca[3]. Il se marie le 21 juillet 1923 à Léaz avec Henriette Félicie Brizon[2].

En 1939, il est à nouveau mobilisé, dans un régiment à Meknès[3]. Il refuse l'armistice et donc sa mutation d’office et prit une retraite anticipée, ce qui déplut au pouvoir en place, et provoqua son arrestation en 1941 et son expulsion du Maroc en 1942[3]. Il devient agent du bureau central de renseignements et d'action de fin 1942 jusqu'à l'été 1943, s'activant dans l'Ain où il est agent P 2 de l'Armée secrète[3]. Il commande un groupe très actif dans la destruction des chemins de fer dans la région de Bourg-en-Bresse[3]. Il rejoint Londres où il arrive le 21 septembre 1943[3].

Il est volontaire pour une mission aérienne en France, pour laquelle il se prépare en novembre[3]. L'avion de sa mission fut abattu au-dessus de l'Aisne, tout l'équipage fut tué.

Claudius Four est inhumé dans l'ossuaire militaire, dans le cimetière de Bourg-en-Bresse[4],[5].

Décorations

Références

  1. « Claudius Four », sur ordredelaliberation.fr.
  2. a et b « Registre de naissances de Saint-Maurice-de-Beynost de l'année 1895 », sur archives-numerisees.ain.fr.
  3. a b c d e f g h i et j Frédéric Stévenot, « FOUR Claudius, Florentin. Pseudonymes : Florentin, Berrier Florentin, Florent Berthier, Duc, Kim 3 », sur Le Maitron, .
  4. Benoît Prieur, « Claudius Four, compagnon de la Libération oublié », Le Journal de la Côtière, no 1137,‎ , p. 12 (ISSN 1265-5422, OCLC 472956812, BNF 34526782)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  5. (en)« Claudius Four », sur specialforcesroh.com.

Sources

  • « Claudius Four », sur ordredelaliberation.fr
  • (en)« Claudius Four », sur specialforcesroh.com

Liens externes

  • Ressource relative à la vie publiqueVoir et modifier les données sur Wikidata :
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